Val-d’Oise – Les jeunes au musée national de la Renaissance du château d’Écouen

musée national de la Renaissance du château d’ÉcouenLa jeunesse du Val-d’Oise est invitée à visiter le musée national de la Renaissance du château d’Écouen pendant les vacances de Février.

Il sera proposé une visite guidée à partir de 14 h 15 sur le thème des Métamorphoses d’Ovide. Pour ceux qui l’auraient oublié, les Métamorphoses d’Ovide est un poème du poète latin Ovide qui vécu au Ier siècle.. Cette œuvre raconte l’histoire du monde, depuis le chaos originel, jusqu’à l’apogée de Jules César. Les enfants du Val-d’Oise vont se régaler.

L’histoire du Château d’Écouen dans le Val d’Oise

La jeunesse du Val-d’Oise est invitée à visiter le musée national de la Renaissance du château d’Écouen pendant les vacances de Février.

Il sera proposé une visite guidée à partir de 14 h 15 sur le thème des Métamorphoses d’Ovide. Pour ceux qui l’auraient oublié, les Métamorphoses d’Ovide est un poème du poète latin Ovide qui vécu au Ier siècle.. Cette œuvre raconte l’histoire du monde, depuis le chaos originel, jusqu’à l’apogée de Jules César. Les enfants du Val-d’Oise vont se régaler.

L’histoire du Château d’Écouen dans le Val d’Oise

Le Château d’Écouen est situé dans le Val d’Oise, l’un des départements d’Île-de-France, à 19 kilomètres au nord de Paris, à 15 km de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle.

Le château d’Écouen date du 16e siècle, il abrite depuis 1977 le Musée national de la Renaissance, qui expose les collections françaises de l’époque dans tous les domaines artistiques. Tapisseries, armes, sculptures, céramiques, mobiliers, orfèvreries, peintures. Ce musée est le seul en France entièrement consacré à la Renaissance.

Des générations d’artistes célèbres s’y sont succédés. L’architecte Jean Bullant, l’architecte Philibert Delorme, l’architecte Antoine-François Peyre, le sculpteur Jean Goujon, le potier et émailleur Bernard Palissy, le céramiste Masséot Abaquesne, le paysagiste Jules Hardouin-Mansart, le portraitiste Léonard Limosin, ici la collection d’armes d’Edouard de Beaumont. Voici l’horloge automate, la Nef de Charles Quint créé par l’orfèvre et horloger Hans Schlottheim. Anne de Montmorency connétable de France au service de François 1er puis d’Henri II, hommes le plus puissant du Royaume, rival de la famille de Guise, héritiers de l’importante fortune de la maison de Montmorency, à la fois militaire et passionné d’art, découvre les palais transalpins lors des guerres d’Italie et s’en inspire pour bâtir sa demeure des cours. Ainsi la construction du château, démarré en 15 038, fait appel à tous les arts avec une claire volonté de luxe.

Le château d’Écouen est achevée en 15 155, il devient rapidement le lieu de villégiature favori du roi Henri II, a qui une aile entière est réservée pour ses fréquents séjours. C’est là qu’il promulgue, avant de mourir quelques mois plus tard, l’Édit d’Écouen, prélude aux guerres de religion dont l’une d’elle cause la mort d’Anne de Montmorency.

Lorsque la branche aisée des Montmorency s’éteind avec l’exécution du petit fils d’Anne par le Cardinal de Richelieu, Louis XIII confisque le château puis le donne à Charlotte d’Angoulême. Sa descendance légue le domaine à la famille des Condé. Avec la Révolution Française, le château est confisqué et il devient tour à tour un hôpital, une prison militaire et le lieu de réunion d’un club patriotique.

En 1805 Napoléon y ouvre une maison d’éducation de la Légion d’Honneur qui accueille les filles de personnalités s’étant vu décorrées. A la restauration Louis XVIII restitue le château aux Condé qui ne l’entretiennent pas jusqu’en 1850. Louis Napoléon Bonaparte décide alors d’y implanter à nouveau la maison d’éducation de la Légion d’honneur qui resta a Écouen jusqu’en 1962, date à laquelle le château est cédé au Ministère des Affaires Culturelles. André Malraux choisi le château d’Écouen, seul lieu du patrimoine disponible et suffisamment grand pour accueillir les dix tapisseries consacré à l’histoire de David et Bethsabée qui mesure 75 mètres de long. Elle aurait appartenu à Henri VIII d’Angleterre. Ici la statuette de Daphné créé par l’orfèvre et graveur allemand Wenzel Jamnitzer.

Après d’importants travaux, le musée de la renaissance ouvre ses portes en 1977, une grande partie des pièces exposées proviennent du musée de Cluny à Paris.

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